une mise au point s'impose !

PIOUFFFF me voilà r'viendu...
Je sais j'ai été longue MAIS j'ai une excuse trop valable... attendez asseyez-vous bien xD
J'avais perdu mon mot de passe, paske voilà j'perd la tête de temps en temps (comme une tite vieille), et donc vous allez m'dire ben fallait demander à skyrok de m'envoyer un mail avec mon mot d'passe... eh ben NON pour la simple et bonne raison ke mon adresse e-mail je l'ai supprimée et j'en ai refait une autre, ke je n'ai d'ailleurs pas modifiée sur skyrock, donc ça fait que je ne pouvais pas recevoir de courrier de skyrock... oué compliquée je sais.
Heureusement j'ai ENFIN réussi à merappeller de mon mot de passe =)
J'ouvre mon sky et là j'ai eu comme une clake : 331 comm's =O
donc j'vais taffer ce week-end pour vour les rendre pi ensuite on verra pour le prochain chapitre ;-)





Ce blog est consacrée aux one-shoot et aux fics ! toujours sur "Tokio Hotel" =D

Quelques règles s'impose :
- rageux, groupies sont priées de cliquer sur la petite croix blanche encadré de rouge en haut à doite.
- les comm's de pub sont interdits, ou du style "xD", "lol", "ptdr" qui ne comporte donc pas un grand vocabulaire, c'est inutile.
- enfin si vous aimez ce que j'écris, le seul moyen de me le montrer est de laisser plus d'un comm's sur mes articles !

J'habite principalement ici !
Les comm's sont rendus y a pas d'arnaques =D alors faîtes pas vos radin(e)s !

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 13:05
Modifié le vendredi 14 mars 2008 17:17

Prologue

Je m'appelle Sophie, j'ai 19 ans et je suis étudiante en droit. J'ai obtenu mon bac avec mention bien et je suis plutôt bonne élève. J'ai un petit travail, qui me permet de mettre de l'argent de côté en cas de soucis, je n'y ai jamais touché depuis 2 ans, j'ai accumulée la moitié de mes salaires, autant dire que je dois avoir un petit paquet d'argent mais je n'ai encore jamais compté. L'autre moitié est destinée à ma vie quotidienne. Je suis d'une taille normal et plutôt fine. J'ai les cheveux châtains et des yeux couleurs noisette.
Je vis avec mon copain, Arnaud, depuis 1 ans dans un petit appartement à Hambourg. Ca fait 4 ans que nous sommes ensemble et aujourd'hui je suis enceinte de 4 mois et demi. Mes parents ont vu ma relation d'un mauvais ½il et m'ont reniés. Ils disaient souvent que c'était un bon à rien et qu'il ne ferait jamais rien de sa vie. Je leur en aie voulu, et lorsque j'ai quitté le cocon familial pour vivre avec lui, ils m'ont fermé la porte à jamais. Aujourd'hui il cherche du travail car il n'a pas fait d'études. On dit que l'amour rend aveugle et ce n'est pas tout à fait faux.
Entre nous ce n'est plus le grand amour car cet homme me bat depuis quelques temps. Je n'ai jamais osée portée plainte car j'ai toujours eu peur de sa réaction, il sait se montrer très violent. Mais il ne sait pas que je porte la vie, je lui ai caché en m'habillant de plus en plus large. De toute façon on ne partageait plus le même lit, il ne s'est donc aperçue de rien. Je ne veux pas lui dire, il ne serait pas un bon père. Un jour il devrait l'apprendre mais si j'avais la moindre chance de lui cacher alors je l'aurais saisie...
# Posté le mercredi 19 décembre 2007 14:47
Modifié le vendredi 21 décembre 2007 11:57

Chapitre 1

Ce soir en rentrant de la fac, je l'ai trouvée là, sur le canapé avec une autre fille, inutile de dire qu'ils ne faisaient pas que se regarder dans les yeux... Notre couple battait de l'aile mais je l'avais aimé avant qu'il se mette à me battre et cette scène me fit énormément de mal. Il m'a vu plantée là, sur le pas de l'entrée. J'ai immédiatement pris mes quelques affaires en prenant soin de m'enfermer dans la chambre.
Il frappait me suppliant d'ouvrir, mais si je le faisais il aurait été d'une colère monstrueuse et m'aurait encore frappé. Comme il m'était impossible de lui ouvrir sans l'éviter, je passai par la fenêtre (c'est au rez-de-chaussée donc y a pas à sautée haut), et me mis à courir le plus vite possible jusqu'à ma voiture pour démarrer en trombe...

Je n'ai nulle part où aller et pourtant je roule en repensant à cette scène. Trop de choses se bousculent dans ma tête, que vais-je faire ? Je n'ai pas d'appartement et il y a la fac... Les seules personnes pouvant m'héberger habitent sur le campus. Je pense qu'il faudrait que je loue une chambre d'hôtel le temps que je trouve un studio convenable. De plus la période des grandes vacances arrive et les examens blancs vont tomber, je ne dois pas manquer les cours.
La nuit commence à tomber et il pleut très fort. Ce n'est qu'un rideau de pluie qui viens s'écraser contre mon pare-brise. Les essuie-glaces ne servent pas à grand-chose et en laissant vagabonder mon esprit j'ai emprunté une route que je connaîs pas. Je ne peux voir les panneaux à cause de la pluie et la route s'engouffre dans une forêt. Elle est très étroite.

Il m'est impossible de pouvoir faire demi-tour et la pluie ne s'arrête pas de tomber. Les larmes coulent sur mes joues. Mon pauvre bébé n'aura pas de père, et il en est mieux ainsi, il aurait pu le battre ce petit être. Ce fou était capable du pire.
J'ai mis la radio pour me changer les idées, mais mes pensées se tournent toujours vers lui. J'ai perdu 4 ans avec lui. La seule chose de bien qu'il a su m'apporter est sûrement mon petit bébé.
La route est très glissante, j'ai peur. Je ne sais guère où je vais et je ne peux m'arrêter.
Je commence à avoir faim et la fatigue me prend. Ca fait 3 jours que je ne dors pas car mes hématomes me font terriblement mal et je ne peux me coucher comme j'en ai envie. Alors j'ai dormi assise et seulement quelques heures depuis 3 jours. On pourra dire qu'il se sera bien défoulé sur moi cette ordure.

Je roule de plein phare pour essayer d'apercevoir la route. La chaussée est très glissante. Soudain une voiture elle aussi de plein phare s'amène à toute vitesse en face de moi. Je perd le contrôle de ma voiture et dérape. La collision de nos 2 voitures est très brutale. Mon front tape contre le volant. Le choc a été très fort, je me sens partir et perdre connaissance...

Coucou les gens =D j'suis revenue ! *je sais j'suis pas partie longtime xD* Cette histoire m'inspire plus que l'autre =D j'espère que vous aussi ! Bon on ne perd pas les bonnes habitudes donc je veux... nan je rigole je demande pas de comm's j'attend de voir ce dont vous êtes capables ! Pour la suite il faudra attendre minimum Dimanche car je veux avoir le temps de trouver des lecteurs et lectrices !
# Posté le mercredi 19 décembre 2007 14:50
Modifié le jeudi 20 décembre 2007 10:29

Chapitre 2

Je me réveille dans une pièce blanche, j'ai un tuyau qui me passe dans le nez et une perfusion au bras gauche. J'ai l'impression d'être passée sous un rouleau compresseur, et j'ai les idées en vrac. 4 jeunes hommes sont là, assis autour de moi, ils sont blessés mais pas au point d'être dans un lit d'hôpital. Il y en a un qui sors en courant prévenir une infirmière. Je ne les connaîs pas. Je me demande où je suis et tente de me rappeler ce qui a pu se passée. Seul ces lumières qui m'ont éblouies (celle des phares de la voiture d'en face) me reviennent à l'esprit, et puis plus rien.
Mais si, il y a quelque chose :

Moi : MON BÉBÉ !!!!!!!!

Aïe, je me suis fait mal en hurlant. J'ai la poitrine bandée, j'ai du me casser des côtes et il y a aussi un bandage autour de mon ventre. Le garçon revient avec une infirmière et un médecin. Ils font tous une sale tête. Celui qui a été cherché le personnel médical, a environ mon âge avec un large pantalon, une casquette et de longs cheveux coiffés de dreads. IL a les larmes aux yeux. Un blondinet est assis au pied de mon lit, un brun aux yeux cernés de noir est dans le fauteuil à ma gauche et un autre plutôt musclé à ma droite sur une chaise.

Médecin : Mademoiselle rassurez-vous vous allez vous rétablir prochainement mais...
Moi : mon bébé, je suis enceinte de... de 4 mois et...
Médecin (me coupant la parole) : restez calme, tout d'abord ça fait 2 jours que vous êtes dans le coma, vous êtes en piteux état, vous avez 2 côtes cassés, un traumatisme crânien, une jambe cassé et le reste ne sont que des blessures superficiels. Mais pour votre bébé, mieux vaux ne pas y aller par 4 chemins. Il n'a pas survécu, nous avons du...

J'ai mal au fond de moi, c'est comme si on venait de m'arracher le c½ur, personne ne peut ressentir la tristesse que j'éprouve à cet instant. Le médecin est obligé de me faire une piqûre pour me calmer. J'ai dépassée les limites de la crise de nerfs, j'aurais voulu ne jamais entendre ces paroles.
Je ne cherche pas à écouter la suite de son discours, à quoi bon l'entendre me dire par quel moyen il a procédé pour me prendre mon bébé. Je souffre terriblement avec mes côtes mais la douleur n'est rien comparée à la perte de mon bébé. Mes larmes coulent à flot. Les jeunes pleurent aussi. Ils me disent tous de me calmer mais je n'y arrive pas.
Je les vois tous attendre, comme s'ils avaient d'autres choses à me dire mais quoi ? Je pensais que là j'avais tout entendu.
L'infirmière me tamponne le front d'une compresse humide. Je n'ai jamais versé autant de larmes en si peu de temps.
Le dreadeux prend la parole :

_ (continuant de pleurer): j'imagine que tu te demandes ce que nous faisons là ! La voiture d'en face qui t'a percutée était la mienne.

Mon c½ur battait à 1000 à l'heure j'avais envie de lui arracher les yeux, de le faire souffrir comme je souffrais. Le coupable était là devant moi et j'étais incapable de bouger. J'étai paralysé par la haine.

_ : la route était glissante et ta voiture roulait à plein phare comme la mienne donc j'ai dérapé... je suis vraiment désolé.
Moi : oh ça oui tu peux l'être...

J'avais trop mal pour continuer de parler. Le médecin les fit sortir tous les 4, pour me poser quelques questions sur les hématomes que j'avaient et qui n'était pas du à l'accident. Il avait compris que j'avais été battu mais je ne préférais pas en parler, c'était trop d'émotions pour une journée. Il m'a fait quelques test et questionner pour voir si je n'avais pas perdu la mémoire. Le bilan ? Nan j'avais encore toute ma tête sauf l'accident, je ne me rappelait de rien.
J'aurais préféré devenir amnésique plutôt que de vivre tout ça. Mon petit bébé est mort, ma vie est gâchée.
Je finis par m'endormir tout en pleurant et pensant à lui, ce bébé que je ne connaîtrais jamais.

Le lendemain à mon réveil, je me remis à pleurer, c'est injuste que ça me soit arrivé. Tandis que je continuait de verser mes larmes je vis qu'il y en avait un qui dormait dans le fauteuil à côté de moi, merde qu'est-ce qu'il fait là lui... Je le réveillai en le bousculant violement...



Voilà la suite tant attendu ! je voudrais vous remercier ÉNORMÉMENT pour tout vos comm's et vos visites ! vous pouvez pas savoir comme j'suis contente, et j'ai été surprise de voir que ce début vous a tant plus ! bon tournons la page émouvation pour parler de ce chapitre ! il est un peu plus long et certanes persnnes se sont attendu à la mort du bébé... donc voilà laissez vos impressions... j'ai changée de méthode, je demande plus un certain nom un certain nombre de comm's, je vus fais confiance ;-) j'espère que vous avez pas trop utilisé de mouchoirs pour cette suite =D
# Posté le samedi 22 décembre 2007 12:50
Modifié le samedi 22 décembre 2007 13:18

...

# Posté le lundi 24 décembre 2007 08:00
Modifié le vendredi 08 février 2008 16:46